Son argument est basique : «moins nous touchons de CSG et de CSA, moins nous couvrons la dépense d'APA et de PCH des conseils généraux». Soit. Mais se plaindre que pour l'APA, la part des départements monterait à plus de 70%, contre moins de 60% en 2003 relève d’une totale hypocrisie car cela représente à peine plus d’un à deux pourcents par an de transfert aux départements qui, dans le même temps, ont augmenté leurs prélèvements dans des proportions sans commune mesure !
Donc, si, pour la deuxième fois depuis le début de l'année, la CNSA doit réviser ses recettes à la baisse en raison de la crise, c’est la faute à la crise et pas celle de l’Etat. Politiser à outrance cette incapacité chronique à gérer l’action sociale et son financement n’est finalement qu’une preuve d’impuissance et … d’incompétence.
Et s’il changeait de métier ?, sans CNSA ni pleureuse, on doit pouvoir joindre les deux bouts, non ?
Donc, si, pour la deuxième fois depuis le début de l'année, la CNSA doit réviser ses recettes à la baisse en raison de la crise, c’est la faute à la crise et pas celle de l’Etat. Politiser à outrance cette incapacité chronique à gérer l’action sociale et son financement n’est finalement qu’une preuve d’impuissance et … d’incompétence.
Et s’il changeait de métier ?, sans CNSA ni pleureuse, on doit pouvoir joindre les deux bouts, non ?

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