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Brèves

Report de la grève des cheminots au 18 octobre

Selon le secrétaire général de la CGT-cheminots, l'appel à la grève des cheminots sera peut-être décalé au 18 octobre, le 17 octobre qui avait été retenu hier par les fédérations de cheminots étant la Journée mondiale du refus de la misère.

L'Iran déplore 'l'amateurisme' de Kouchner

Le porte-parole du gouvernement iranien Gholam Hossein Elham a mis sur le compte de "l'amateurisme" les propos du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner qui avait évoqué le risque d'une guerre avec l'Iran à cause de son programme nucléaire.

Microsoft : Abus de position dominante confirmé par la cour Européenne

Microsoft : Abus de position dominante confirmé par la cour Européenne
La Cour européenne de Justice a confirmé ce lundi matin la condamnation de l'américain Microsoft pour abus de position dominante. Condamnation prononcée par la Commission européenne en mars 2004. Bruxelles avait condamné l'éditeur de logiciels à une amende record d'un demi-milliard d'euros.
La Commission européenne a salué la décision de la Cour européenne de justice. Microsoft a un peu plus de deux mois pour faire appel.



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Eric Besson : 'J'avais des inquiétudes depuis longtemps'

Sur RTL ce matin, l'ancien secrétaire national à l'économie du PS s'est expliqué sur sa violente charge contre Ségolène Royal



Eric Besson : 'J'avais des inquiétudes depuis longtemps'
« J'avais des inquiétudes depuis longtemps », a déclaré Eric Besson, auteur d'un brûlot contre Ségolène Royal (« Qui connaît Madame Royal ? »). « J'ai failli quitter le PS au moment des jurys populaires », a précisé le député de la Drôme avant d'ajouter ne pas savoir « ce qu'est la démocratie participative », critiquant l'un des axes majeurs de la campagne de Ségolène Royal dont les jurys populaires étaient une émanation.

Il a au passage remis en cause la méthode de Ségolène Royal qui, selon lui, concentre le pouvoir entre ses mains.

« Je ne roule pour strictement personne. Je souhaite dire ma part de vérité », a-t-il expliqué, rejetant les intentions qu'on lui prête de vouloir détruire la campagne de Ségolène Royal et refusant de dire pour quel candidat il votera le 22 avril.

Les réactions aux violentes critiques qu'il a émises dans son livre ont été, selon lui, réparties entre, d'une part des insultes et des critiques, d'autre part des réactions de solidarité, enfin, a expliqué Eric Besson, certaines personnes, d'accord avec lui pour la présidentielle, lui ont rappelé qu'après cette échéance, il y avait les législatives.

L'ancien secrétaire national du PS à l'économie a dénoncé l'« obscurantisme et l'immobilisme » du PS, évoquant tour à tour la réforme des retraites, la généralisation des 35H, la fiscalité ou le nucléaire. Autant de sujets sur lesquels il avoue ne pas savoir comment les socialistes comptent s'y prendre pour réformer.

Il précise même que s'il avait été interrogé un mois plus tôt, alors qu'il était encore au PS, sa réponse aurait été la même. Il a cité comme exemple le nucléaire, domaine dans lequel la candidate socialiste a réclamé un moratoire.

« Chaque fois que la candidate ne sait pas trancher, elle réclame un moratoire. Moi, je réclame un moratoire sur les moratoires », a conclu le député de la Drôme.


IM


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