« Les gens sont fatigués d'une campagne de petites phrases, ils veulent des idées » …
… glisse la candidate en montant dans le tramway.
"C'est rare de voir un candidat qui prend le tram", dit une dame. Une autre, qui trouve que tous "font beaucoup de promesses", lira attentivement les professions de foi. "Je fais partie des 50% d'indécis", dit-elle.
Dominique Voynet s'arrête au niveau d'un projet de rocade, soutenu par les socialistes et contre lequel bataillent les Verts. "Officiellement on veut diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre, mais on construit des rocades partout, on empêche les citoyens de prendre de bonnes habitudes en renonçant à la voiture", lance-t-elle.
Et elle s'insurge contre l'idée du vote utile pour la candidate PS qui se développe en fin de campagne : "la mise en scène va être de faire monter le méchant et on aura tous peur que la princesse se fasse voler le magot", dit elle en référence à Jean-Marie Le Pen et Ségolène Royal.
"On a le droit de ne pas écrire la fin de la pièce avant qu'elle soit jouée. J'ai un rôle dans cette pièce que personne ne tiendra si je ne suis pas là", car "l'écologie sans les écologistes n'existe tout simplement pas".
Et d'avancer: "Si je fais 1 ou 2%, on aura droit à un deuxième EPR (réacteur à eau pressurisée, ndlr) et à des incinérateurs partout. Mais si je fais 5%, aucun parti ne pourra faire l'impasse sur les questions écologiques".
"C'est rare de voir un candidat qui prend le tram", dit une dame. Une autre, qui trouve que tous "font beaucoup de promesses", lira attentivement les professions de foi. "Je fais partie des 50% d'indécis", dit-elle.
Dominique Voynet s'arrête au niveau d'un projet de rocade, soutenu par les socialistes et contre lequel bataillent les Verts. "Officiellement on veut diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre, mais on construit des rocades partout, on empêche les citoyens de prendre de bonnes habitudes en renonçant à la voiture", lance-t-elle.
Et elle s'insurge contre l'idée du vote utile pour la candidate PS qui se développe en fin de campagne : "la mise en scène va être de faire monter le méchant et on aura tous peur que la princesse se fasse voler le magot", dit elle en référence à Jean-Marie Le Pen et Ségolène Royal.
"On a le droit de ne pas écrire la fin de la pièce avant qu'elle soit jouée. J'ai un rôle dans cette pièce que personne ne tiendra si je ne suis pas là", car "l'écologie sans les écologistes n'existe tout simplement pas".
Et d'avancer: "Si je fais 1 ou 2%, on aura droit à un deuxième EPR (réacteur à eau pressurisée, ndlr) et à des incinérateurs partout. Mais si je fais 5%, aucun parti ne pourra faire l'impasse sur les questions écologiques".

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