|
Vendredi 16 Mai
14:11
Le président de la République s’engage sur le service minimum à l’école
Roselyne Bachelot détaille le plan canicule 2008
Les sites pédopornographiques sur une liste noire
Bonne surprise pour la croissance française
Rendre du pouvoir d’achat aux Français
La politique en faveur du cinéma
Très haut débit : Eric Besson veut améliorer la concurrence pour les consommateurs
Le projet du Grand Paris sera présenté en 2009
Lancement de la consultation des Français sur l’eau
Bruxelles se réunit d'urgence pour la Birmanie
|
||||
|
Accès Abonnés
Inscription à la newsletter
Les chaînes
Brèves
Report de la grève des cheminots au 18 octobre
Selon le secrétaire général de la CGT-cheminots, l'appel à la grève des cheminots sera peut-être décalé au 18 octobre, le 17 octobre qui avait été retenu hier par les fédérations de cheminots étant la Journée mondiale du refus de la misère.
L'Iran déplore 'l'amateurisme' de Kouchner
Le porte-parole du gouvernement iranien Gholam Hossein Elham a mis sur le compte de "l'amateurisme" les propos du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner qui avait évoqué le risque d'une guerre avec l'Iran à cause de son programme nucléaire.
Microsoft : Abus de position dominante confirmé par la cour Européenne
La Cour européenne de Justice a confirmé ce lundi matin la condamnation de l'américain Microsoft pour abus de position dominante. Condamnation prononcée par la Commission européenne en mars 2004. Bruxelles avait condamné l'éditeur de logiciels à une amende record d'un demi-milliard d'euros.
La Commission européenne a salué la décision de la Cour européenne de justice. Microsoft a un peu plus de deux mois pour faire appel. |
L'impatienceC'était le 6 mai dernier : Nicolas Sarkozy, sur le fondement de ses propositions, était élu assez largement président de la République. Il l'a dit et répété, tant de fois, si souvent et si fort : « je dis ce que je ferai et je ferai ce que j'ai dit ».
Dont acte. C'est un gomme e parole donc, il essaie, il tente, il pousse à la réforme et ouvre quantité de chantiers, simultanément, au point que les syndicats comme les cadres supérieurs de l'Administration s'en trouvent débordés, se voient dépassés, tant ils étaient habitués à une « mesurette » par quart de siècle. A-t-il failli pour autant ? Il est trop tôt pour le dire …
Mais il ne sera jamais trop tard pour le souligner. En revanche, faire, six mois après cette élection majeure, un procès en promesse non tenue relève d'un délit de mauvaise foi et de mauvais esprit. De la part de celles et ceux, ses opposants bien sûr, dont le seul dénominateur commun est d'avoir une pensée étriquée et la défaite amère, preuve d'une vacuité certaine lorsqu'il s'agit de proposer plutôt que de critiquer. Des rêves, le candidat en avait. Des ambitions il en a tout autant et ne per jamais une seconde pour apporter à la France ce qui lui faisant tant défaut jusqu'ici. De la volonté et du courage politiques, il n'en manque pas non plus ! Il avait dit qu'il s'attaquerait aux régimes spéciaux au nom d'un principe simple, celui de l'équité, et il l'a fait, avec malheureusement ces grèves insupportables de nantis, des grèves contre lesquelles très majoritairement étaient nos compatriotes, des régimes que plus personne ne pouvaient tolérer. Mais l'occasion était trop belle pour que cette réforme inscrite dans le marbre ne vienne redonner de la voix à une opposition atone autant qu'aphone. A ce petit jeu dont les règles étaient pourtant fixées par avance, qui a perdu ? La France, toute la France, car les mouvements sociaux, auxquels s'ajoutèrent des actes délictueux de piquets de grèves, auront coûté o notre pays sans grande marge de manœuvre financière 3,5 milliards d'euros, soit deux dixièmes de point de croissance. Un gâchis phénoménal. Une volonté de nuire, de la part de ceux qui profitent d'un système suranné et obsolète, qui ne rendra que plus dure l'étape ô combien cruciale qu'est celle qui consistera à trouver les leviers d'un redressement du pouvoir d'achat. La presse écrite et audiovisuelle a, au cours de la quinzaine écoulée, joué un frôle de jeu, joué avec le feu. Dans les journaux et magazines, à la TV come à la radio, rien n'était comme sur le terrain. Seuls les communiqués étaient diffusés. Sans vérification. Sans un soupçon de mauvaise conscience. Etrange … et inquiétant ! Désormais, chacun attend les recettes miracles pour que soient trouvées sans tarder les moyens d'épaissir nos porte-monnaie, de grossir nos bourses. Baisser les prix ? Il faudrait pour cela importer encore davantage. Baisser les charges ? Il faudrait pour cela baisser les prestations. Baisser les impôts ? Il faudrait pour cela réduire encore davantage les services publics non marchands. Baisser la TVA ? Il faudrait pour cela lever d'autres prélèvements. Bref, il n'y a rien à baisser. Et l'on se rend vite compte aussi qu'il n'est pas possible de relever les revenus. Et pourtant la solution existe. Laissons aux bretteurs politicards le soin d'opposer leurs idées peu fécondes avant que de reprendre point par point les pistes qu'il serait judicieux d'explorer. Mais après les mensonges, les fausses bonnes idées, les mirages électoralistes et les thèses utopistes. Une chose est certaine : au cours de la semaine, ceux qui ont du bon sens, du sens commun, ceux qui d'ailleurs ne disent rien mais n'en pensent pas moins, eux, au moins, vont se marrer. Et nous avec. Rendez-vous la semaine prochaine ! BM
Dans la même rubrique :
|1| >> A la Une | France | Europe | Monde | Politique | Economie | Société | Environnement | Santé | Social | Elections | Actualité juridique | Transports | Collectivités locales | Sciences | Technologies | Education | Médias | Loisirs | Médiathèque | Culture | Editorial | Nos dossiers | Interviews | Nouveaux Produits |
Les News
Bonne surprise pour la croissance française
16/05/2008
Rendre du pouvoir d’achat aux Français
16/05/2008
La politique en faveur du cinéma
15/05/2008
Liens commerciaux
|
||
|
© 2006 - Topix Presse - tous droits réservés - Reproduction totale ou partielle interdite sans accord écrit de l'éditeur
Tout contrevenant s'expose à des poursuites judiciaires - Tél. 0820 821 453 - 5 rue François Ponsard - 75116 Paris |
||||

A la Une