La machine doit porter la capacité totale de calcul française à 207 teraflops (un teraflop équivaut à mille milliards d'opérations par seconde) soit le troisième rang mondial "après les Etats-Unis et l'Allemagne", selon le ministère de la Recherche.
Ce nouveau supercalculateur "vient renforcer la capacité nationale de calcul mise à disposition de la
communauté scientifique, quels que soient les établissements d'appartenance ou les disciplines", précise le ministère. Il s'intègrera également dans le réseau de calculateurs européens.
L'accord sera formellement annoncé lundi par la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Valérie Pécresse, la présidente du CNRS Catherine Bréchignac et le président d'IBM France Daniel Chaffraix.
Ce nouveau supercalculateur "vient renforcer la capacité nationale de calcul mise à disposition de la
communauté scientifique, quels que soient les établissements d'appartenance ou les disciplines", précise le ministère. Il s'intègrera également dans le réseau de calculateurs européens.
L'accord sera formellement annoncé lundi par la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Valérie Pécresse, la présidente du CNRS Catherine Bréchignac et le président d'IBM France Daniel Chaffraix.

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