Donc au lendemain de ce scrutin majeur pour le pays, le Grenelle de l’Environnement a été rapidement mis sur les rails avec pour dessein d’identifier les problèmes environnementaux notamment et d’y apporter des solutions, de mettre sur la table les questions récurrentes liées à la protection de notre environnement, au développement durable, au commerce équitable … et d’y apporter de possibles réponses.
A priori, ces intentions sont louables. Les buts et moyens mis en œuvre auraient de quoi satisfaire tout un chacun. Les thèmes abordés, variés, parfois éclectiques, transversaux de notre économie, de notre industrie et de notre Société sont là, en outre, pour souligner, s’il en était encore besoin, les nécessaires mutations auxquelles il faudra faire face et qu’il sera préférable d’anticiper et de gérer plutôt que de les subir.
Jean-Louis Borloo, dans ses habits de ministre d’Etat, n’est ni naïf ni utopiste. Il a su planter le décor au sein duquel ces réunions, qui se sont enchaînées à un rythme plus que soutenu, devaient se limiter, en particulier dans la forme, mais aussi sur le fond.
Du concret. Du tangible. Du possible. Voilà en substance ce que l’on peut retenir de la volonté gouvernementale et des acteurs qui ont pris part à ce fameux Grenelle tout en étant conscient que nombre de sujets abordés ne relevaient pas, loin s’en faut, de la compétence d’un seul pays, d’une seule nation et que donc les bonnes idées, les schémas pertinents, les initiatives exemplaires devraient alors être portées, par le meilleur ambassadeur qui soit, devant les instances internationales susceptibles de les adopter. Ou de les imposer.
A priori, ces intentions sont louables. Les buts et moyens mis en œuvre auraient de quoi satisfaire tout un chacun. Les thèmes abordés, variés, parfois éclectiques, transversaux de notre économie, de notre industrie et de notre Société sont là, en outre, pour souligner, s’il en était encore besoin, les nécessaires mutations auxquelles il faudra faire face et qu’il sera préférable d’anticiper et de gérer plutôt que de les subir.
Jean-Louis Borloo, dans ses habits de ministre d’Etat, n’est ni naïf ni utopiste. Il a su planter le décor au sein duquel ces réunions, qui se sont enchaînées à un rythme plus que soutenu, devaient se limiter, en particulier dans la forme, mais aussi sur le fond.
Du concret. Du tangible. Du possible. Voilà en substance ce que l’on peut retenir de la volonté gouvernementale et des acteurs qui ont pris part à ce fameux Grenelle tout en étant conscient que nombre de sujets abordés ne relevaient pas, loin s’en faut, de la compétence d’un seul pays, d’une seule nation et que donc les bonnes idées, les schémas pertinents, les initiatives exemplaires devraient alors être portées, par le meilleur ambassadeur qui soit, devant les instances internationales susceptibles de les adopter. Ou de les imposer.
Rien que l’empreinte carbone de tous ces déplacements pour tournicoter autour de ces concepts fumeux devrait leur être facturée !
Oui, fumeux ! Le Grenelle de l’Environnement a aussi, malheureusement donné naissance à un écosystème fumeux qui s’auto-entretient au travers des actions de communication orchestrées par leurs géniteurs mercantiles et vénaux, un écosystème qui vient en outre trahir et salir la noble cause de l’immense chantier en cours.
Rassurons-nous cependant : les élus et leurs équipes d’abord, les citoyens ensuite, sont tous en quête de propositions et de solutions tangibles et accessibles. Elles existent. Nous les avons rencontrées. Mais elles restent, encore aujourd’hui, « polluées » par ce réseau quasi mafieux de porteurs de projets fumeux, un réseau qui sème le doute et fait des dégâts, un réseau qu’il faut stopper dans son travail de sape des travaux salvateurs en cours conduits par d’honnêtes écoloréalistes …
Oui, fumeux ! Le Grenelle de l’Environnement a aussi, malheureusement donné naissance à un écosystème fumeux qui s’auto-entretient au travers des actions de communication orchestrées par leurs géniteurs mercantiles et vénaux, un écosystème qui vient en outre trahir et salir la noble cause de l’immense chantier en cours.
Rassurons-nous cependant : les élus et leurs équipes d’abord, les citoyens ensuite, sont tous en quête de propositions et de solutions tangibles et accessibles. Elles existent. Nous les avons rencontrées. Mais elles restent, encore aujourd’hui, « polluées » par ce réseau quasi mafieux de porteurs de projets fumeux, un réseau qui sème le doute et fait des dégâts, un réseau qu’il faut stopper dans son travail de sape des travaux salvateurs en cours conduits par d’honnêtes écoloréalistes …

A la Une
Sans parti nouveau … il n’y aura pas de sursaut
Mentions légales