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Brèves

Paris fait de la place aux motos

Pour faire face à l’augmentation du nombre de deux-roues motorisés et lutter contre le stationnement sauvage, Paris va créer 18 000 places de parking supplémentaires, soit près de deux fois plus qu’entre 2001 et 2008 (elle en avait alors installé 10 000). L’opération nécessitera la suppression de 2 500 places de parking jusqu’ici dédiées aux voitures.

Premier conseil municipal filmé à Strasbourg

La vie politique strasbourgeoise a lançé ce lundi une première numérique : la diffusion en vidéo et en direct sur Internet du conseil municipal.
Le test sera renouvelé le 6 juillet prochain. Dès mardi, il était donc possible de revoir le conseil en différé municipal, avec un accès direct aux différents points de l'ordre du jour.
Pour voir le conseil, le site Internet de la ville : http://www.strasbourg.eu


Des villes pilotes pour les antennes-relais?

Le gouvernement envisage de désigner des villes pilotes pour tester cet été une baisse des valeurs d'émission des antennes-relais.
Cette expérimentation d'une baisse des valeurs d'émission des antennes-relais pourrait avoir lieu dans des villes pilotes cet été. Plusieurs villes se sont proposées pour expérimenter des antennes au taux d'émission maximal de 0,6 volt/mètre, proposé par l'association Robin des Toits.




Ségolène Royal : l’effet Villepinte aura décidément été de courte durée.

Dans cette enquête réalisée les lundi 19 et mardi 20 février, c’est à dire pour l’essentiel avant le passage de Ségolène Royal dans l’émission politique de TF1 « J’ai une
question à vous poser », la candidate socialiste voit les intentions de vote en sa faveur passer de 29% à 26%.



Etrangement, l’insécurité, la fiscalité ou l’environnement sont les moins souvent cités

Ségolène Royal : l’effet Villepinte aura décidément été de courte durée.
Cette contre-performance se traduit par une hausse d’un point pour Marie-George Buffet, Olivier Besancenot et Arlette Laguiller, sur fond de stabilité du total des intentions de vote en
faveur des différents candidats de gauche (39%).

Le principal candidat de droite connaît lui aussi un certain affaiblissement (-2 points), même s’il demeure à un haut niveau (33%).

Cette involution de Nicolas Sarkozy a pour pendant une progression de François Bayrou (15%, + 1 point) et un frémissement des intentions de vote en faveur de Philippe de Villiers (3%, +1 point), tandis que Jean-Marie Le Pen reste stable (10%).

Ces mouvements de premier tour ne remettent donc pas en cause l’équilibre entre la gauche et la droite au second tour, ce qui se traduit par une avance pratiquement maintenue du candidat de l’UMP (52% contre 48%), qui pâtit cependant de moindres reports de voix en sa faveur des électeurs du Front National (un sur deux voterait pour lui, au lieu de deux sur trois lors de précédentes enquêtes).

L’élément nouveau est plutôt la plus grande faveur rencontrée par la toujours très hypothétique présence de François Bayrou au second tour : face à Nicolas Sarkozy, il obtiendrait 54% des suffrages, grâce notamment au renfort des trois quarts des électeurs de Ségolène Royal du premier tour, et 52% face à la candidate socialiste, recueillant les intentions de vote de sept électeurs de Nicolas Sarkozy sur dix.

Il apparaît ainsi que le candidat centriste, s’il consolide réellement aujourd’hui les intentions de vote en sa faveur au premier tour, bénéficie principalement au second d’apparaître comme un « candidat du moindre mal » alternativement face à Nicolas Sarkozy ou bien à Ségolène Royal.

Il est à noter que la compétition électorale se déroule toujours sur fond de préoccupations des citoyens orientées principalement vers les enjeux économiques et sociaux.

Si l’attention portée aux thèmes de la pauvreté (26%, - 4 points) et du chômage (23%, - 5 points) décline par rapport à la fin décembre, le pouvoir d’achat (25% du total des citations, + 2 points) ainsi que l’assurance maladie, les retraites et la croissance économique se voient
créditées par les électeurs d’un poids renforcé dans leur vote futur.

A l’inverse l’insécurité, la fiscalité ou l’environnement sont moins souvent cités.

En d’autres termes, deux mois avant l’échéance, les préoccupations des électeurs paraissent davantage propices aux candidatures issues des partis de gouvernement qu’à celles davantage focalisées sur des problèmes spécifiques, vécus intensément par des catégories restreintes de la population.

Sondage réalisé par l’Institut BVA auprès d'un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
951 personnes ont été interrogées par téléphone du 19 au 20 février 2007.

BM

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